Archive pour March, 2010

Le comportement des consommateurs est plus que jamais influencĂ© par les nouvelles technologies. Oubliez le marketing traditionnel. L’avenir est dans l’interactivitĂ©. Portrait du consommateur «intelligent».

«Le rapport de force entre consommateurs et dĂ©taillant a complètement changé», indique Alain Dumouchel, associĂ© Services mondiaux chez IBM. La plus rĂ©cente Ă©tude du gĂ©ant de l’informatique, rendue publique aujourd’hui, rĂ©vèle que la technologie transforme plus que jamais le comportement des consommateurs.

Du coup, les dĂ©taillants n’auront d’autre choix que de proposer des promotions et des produits plus personnalisĂ©s et les joindre par le truchement des mĂ©dias sociaux. Fini l’Ă©poque du marketing traditionnel.

L’Ă©tude indique, entre autres choses, que 84% des consommateurs veulent utiliser des sites Web pour se procurer et imprimer des coupons; 75 % veulent se servir de leur tĂ©lĂ©phone mobile pour savoir oĂą se trouve le magasin le plus proche; 72 % veulent savoir quels produits sont en stock dans un magasin avant de s’y rendre.

Lorsqu’il s’agit d’adopter de nouvelles technologies pour magasiner et faire des achats, 48 % des Canadiens privilĂ©gient les sites Web, plutĂ´t que les bornes interactives en magasin (31 %), la tĂ©lĂ©vision (9 %) ou les tĂ©lĂ©phones mobiles (4 %).

Cependant, parmi ceux qui se disent disposés à utiliser leur téléviseur pour magasiner, 51 % se serviraient de leur télécommande pour faire un achat.

Pour les consommateurs qui sont disposés à faire des emplettes à partir de leur téléphone mobile, 43 % utiliseraient des textos pour faire un achat.

Enfin, 16 % des consommateurs interrogĂ©s ont rĂ©pondu qu’ils “suivraient” probablement un dĂ©taillant sur un rĂ©seau social, tel Facebook ou Twitter.

Les consommateurs sont aussi plus enclins Ă  prendre part au façonnage et Ă  la rĂ©ussite de leurs marques prĂ©fĂ©rĂ©es. Soixante-neuf pour cent des Canadiens interrogĂ©s ont rĂ©pondu qu’ils veulent collaborer avec des dĂ©taillants Ă  la «coconception» de nouveaux produits et faire des suggestions sur des services qui rĂ©pondraient mieux Ă  leurs besoins personnels.

Ă€ noter : les consommateurs canadiens sont moins enclins que ceux de la Chine, l’Inde, le BrĂ©sil et le Royaume-Uni Ă  faire leurs achats ailleurs que chez leur dĂ©taillant principal, mĂŞme si on leur offre de meilleurs prix ou, encore, un choix de produits ou des programmes de fidĂ©lisation plus intĂ©ressants. Seuls les consommateurs des États-Unis se disent moins disposĂ©s Ă  changer de dĂ©taillant pour ces raisons.

Source: LesAffaires

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« Lire n’est pas déchiffrer des signes
mais produire du sens»

—Richaudeau

La lisibilité des signes dépend des habitudes de lectures, et d’un apprentissage qui favorise certaines graphies au détriment d’autres (ex. alphabet romain vs alphabet gothique). La lisibilité typographique est une affaire de dénotation : les lettres
s – p – e – c – t – a – c – l -  e , lorsqu’elles sont agencĂ©es de cette manière, signifient en français spectacle. Telle graphie renvoie Ă  telle occurrence. Ce mot peut ĂŞtre typographiĂ© dans des caractères plus ou moins lisibles : le Frutiger et le Bell centennial font partie des plus lisibles par exemple…

theoriedesigngraphique.org

Le géant de l’Internet, Google, rafle pour la première fois les grands honneurs du Palmarès des 150 entreprises les plus admirées Les Affaires/ Léger Marketing.

Le moteur de recherche le plus utilisĂ© du monde est passĂ© du 7e rang en 2009, au 1er cette annĂ©e. Son indice a bondi de 5 %. ” Y a-t-il une raison de ne pas aimer Google ? ” demande Christian Bourque, vice-prĂ©sident, recherche, de LĂ©ger Marketing. ” On aime ce avec quoi on est en contact quotidiennement “, dit Bernard Motulsky, professeur au DĂ©partement de communication sociale et publique de l’UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al. Contrairement Ă  d’autres gĂ©ants comme Walmart ou Microsoft, ” qu’on aime haĂŻr “, dit-il, on ne sent pas chez Google, Ă  tort ou Ă  raison, la puissance et la dĂ©mesure.

Google est devenue en 2009 la sociĂ©tĂ© prĂ©fĂ©rĂ©e des Canadiens. C’est au tour des QuĂ©bĂ©cois cette annĂ©e. ” Le mouvement de mondialisation, dĂ©jĂ  amorcĂ©, se poursuit “, note Christian Bourque.

Source: Les affaires